Saison 1997-1998
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Octobre 1997:
Démonstration du club au Forum des associations à La Glacerie.





Le dojo de karaté de France Shotokan La Glacerie crée l'évènement en invitant Michel Asserat, directeur technique national de l'association "France Shotokan" à diriger pour la première fois sur l'agglomération Cherbourgeoise, un stage spécial".
Cette rencontre s'est déroulée au centre aéré André Picquenot à Tourlaville du 22 au 26 octobre 1997. Elle a regroupé 40 participants qui sont venus de la région mais aussi de Bretagne, de Toulouse et de Marseille.
Ce stage s'est déroulé dans une grande sobriété et une bonne convivialité.
C'est la pratique du "stage spécial" qui distingue France shotokan de toutes les autres écoles d'arts martiaux. Un stage spécial consiste en une pratique extrême du karaté sur une durée de 3 jours et demi. L'entraînement est réparti sur environ onze cours de 2h30 chacun. Les participants vivent en vase clos pendants cette période. Tout contact avec l'extérieur est évité.
Le but du stage est de donner à chacun la possibilité de se faire face. Dans ce type de pratique, l'adversaire n'est pas autrui mais soi-même. Il s'agit plus précisément, par la pratique du karaté, de prendre conscience de ses propres blocages et de les éliminer. Finalement, par ce type de pratique, l'individu se libère progressivement de lui-même.
Février 1998:
quatrième dan de maître Oshima, Renée et Henri Hug étaient les invités de Georges pour ce stage très technique de perfectionnement en karaté.
Le stage effectuée était basée sur le travail des anches. "La mobilité des hanches, vrai centre de gravité, est le moteur du déplacement nous explique Henri Hug. Il faut utiliser sa force rationnelle et non ses muscles. C'est ce qui explique que des personnes au demeurant frêles, arrivent à déstabiliser de forts gaillards. La mentalité et le respect de l'autre sont indispensables. Le geste doit être le plus juste possible" et d'évoquer la musique pour illustrer son propos en indiquant que les gammes journalières d'un musicien sont égales à l'entraînement sur le tatamis d'un sportif pratiquant le shotokan
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Saison_1997_1998
Démonstration du club au Forum des associations à La Glacerie.





Le dojo de karaté de France Shotokan La Glacerie crée l'évènement en invitant Michel Asserat, directeur technique national de l'association "France Shotokan" à diriger pour la première fois sur l'agglomération Cherbourgeoise, un stage spécial".
Cette rencontre s'est déroulée au centre aéré André Picquenot à Tourlaville du 22 au 26 octobre 1997. Elle a regroupé 40 participants qui sont venus de la région mais aussi de Bretagne, de Toulouse et de Marseille.
Ce stage s'est déroulé dans une grande sobriété et une bonne convivialité.

C'est la pratique du "stage spécial" qui distingue France shotokan de toutes les autres écoles d'arts martiaux. Un stage spécial consiste en une pratique extrême du karaté sur une durée de 3 jours et demi. L'entraînement est réparti sur environ onze cours de 2h30 chacun. Les participants vivent en vase clos pendants cette période. Tout contact avec l'extérieur est évité.
Le but du stage est de donner à chacun la possibilité de se faire face. Dans ce type de pratique, l'adversaire n'est pas autrui mais soi-même. Il s'agit plus précisément, par la pratique du karaté, de prendre conscience de ses propres blocages et de les éliminer. Finalement, par ce type de pratique, l'individu se libère progressivement de lui-même.
Février 1998:
quatrième dan de maître Oshima, Renée et Henri Hug étaient les invités de Georges pour ce stage très technique de perfectionnement en karaté.

Le stage effectuée était basée sur le travail des anches. "La mobilité des hanches, vrai centre de gravité, est le moteur du déplacement nous explique Henri Hug. Il faut utiliser sa force rationnelle et non ses muscles. C'est ce qui explique que des personnes au demeurant frêles, arrivent à déstabiliser de forts gaillards. La mentalité et le respect de l'autre sont indispensables. Le geste doit être le plus juste possible" et d'évoquer la musique pour illustrer son propos en indiquant que les gammes journalières d'un musicien sont égales à l'entraînement sur le tatamis d'un sportif pratiquant le shotokan
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